Light Feet Running - Courir Léger

1 mars 2018 : Ouverture des inscriptions des prochains ateliers LFR pour mars et début avril
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Bonjour,

Je tiens à témoigner des bienfaits de la foulée LFR qui, sous ce libellé, dissimule des subtilités qui nécessitent un temps d’adaptation pour être acquises.

En ce qui me concerne, ce sont des blessures rapprochées (entorse, aponévrosite plantaire, etc …) qui m’ont conduit à réfléchir et à intégrer une nouvelle technique de course pour limiter les blessures et ressentir à nouveau du plaisir à courir.

Cette foulée LFR m’a véritablement permis de redécouvrir la course à pied. A 50 ans, j’ai mis 2 ans à bien assimiler et j’ai pu augmenter, très progressivement, l’entraînement et participer à des courses de plus en plus difficiles. Cela fait 2 ans que je ne me blesse plus. J’ai participé coup sur coup à la SaintéLyon (‘édition 80 km de décembre 2018), au MaxiCross de Bouffémont (40 km) en février 2019 et à l’Ecotrail (édition 80 km de mars 2019). C’est inespéré et, en même temps, logique compte tenu du renforcement des pieds, des chevilles, bref, de toute la chaîne « musculo-ligamento-osseuse » grâce à cette technique.

Ma morphologie a aussi évolué (plus de muscles fessiers, plus de mollets, plus de muscles dorsaux, légère perte en volume des quadriceps). Je pense que cette façon de courir, qui s’apprend en effet, est idéalement adaptée à la pratique du trail : elle permet une plus grande économie d’énergie et assure des appuis beaucoup plus stables (ce qui limite fortement les entorses et les chutes, même s’il faut avant tout s’entraîner !!!

On a une sensation de rebond instantané sur les faux-plats descendants et c’est vraiment agréable. Je suis passé petit à petit aux chaussures 0 drop (ALTRA). Jusqu’à il y a encore quelques mois, ma dernière interrogation concernait les longues distances.

Cette foulée LFR permet elle de courir au-delà du marathon, permet-elle d’envisager des distances très longues ? La réponse est oui. Coureur « moyen », j’ai enchainé les trios courses évoquées précédemment sans souci particulier (pas de blessure, pas d’ampoules, pas de tendinite). Je suis à présent persuadé que la foulée LFR permet aussi de pratiquer des distances de 100 km voire plus. La récupération est aussi bien meilleure que lorsque je pratiquais une attaque au sol par le talon. Bien entendu, la foulée LFR n’écarte pas la nécessité de laisser au corps le temps de s’adapter aux contraintes mécaniques auxquelles on le soumet, au risque de se blesser aussi malgré les avantages de cette technique.