Light Feet Running - Courir Léger

Notre approche Light Feet Running – Courir Léger (LFR)

Voici en résumé les lignes directrices de notre approche :


1. Courir est un geste sportif qui s’apprend: ceci signifie simplement qu’il existe un certain nombre de paramètres gestuels en course à pied qui peuvent s’améliorer grâce à un apprentissage approprié. Le premier moyen d’apprendre est évidemment de courir: souvenons-nous de nos premiers joggings et comment nous n’avions pas la foulée adaptée à la distance visée.

2. Chaque coureur est une individualité : apprendre à courir ne signifie pas du tout que tout le monde doit courir de la même manière. Bien au contraire, chaque coureur va développer sa propre technique en trouvant le meilleur compromis entre sa pratique, sa forme physique et les paramètres biomécaniques.

3. C’est en faisant qu’on apprend après avoir compris : compréhension et pratique sont indissociables : il est beaucoup plus productif pour un coureur de comprendre le but des éducatifs: cela accélère considérablement le processus d’apprentissage et permet au coureur d’associer à son geste un ressenti et une recherche de ressenti.

4. Parfaire sa technique s’inscrit dans une démarche de connaissance et de découverte de soi-même : nous sommes convaincus de la maxime « connais-toi toi même ! ». Chaque coureur s’enrichit en découvrant son propre fonctionnement: cela vaut aussi pour la technique en course à pied. C’est une source de satisfaction et de plaisir que de comprendre et ressentir comment son corps fonctionne et d’en le faire fonctionner au meilleur de ses connaissances.

5. La science et l’empirisme mettent à la disposition des coureurs quantité d’informations utiles pour améliorer leur technique : les connaissances biomécaniques sont loin d’être figées: elles évoluent au fil du temps et des recherches. Néammoins, il existe certaines règles immuables de physique et qui ont des conséquences sur la foulée et la performance. Autant les connaître, plutôt que de rester dans l’ignorance.

6. En biomécanique, ce qui est trop simple est sans réelle utilité, ce qui est trop compliqué est inutilisable par le coureur: il ne faut ni tomber dans l’extrême simplicité, ni à l’opposé trop complexifier la technique. Nous nous attachons à respecter toujours le meilleur compromis entre ces deux extrêmes.

7. Un travail technique doit s’accompagner de l’engagement volontaire du coureur : il est inutile de forcer quiconque. Si vous êtes très satisfait de votre technique, que vous ne jugez pas nécessaire d’accroître vos connaissances, alors il n’y a rien de mieux que de ne rien faire d’ici votre prochaine prise de conscience à ce sujet.